Observatoire des Blockchainsactifs numériques
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Notre équipe

L’Observatoire tient en deux écrans, un classeur de textes réglementaires annotés et un tableur qui reconstitue des historiques de transactions ligne à ligne. Nous sommes une équipe réduite, réunie par un constat simple : la plupart des mauvaises surprises en actifs numériques ne viennent pas d’une technologie défaillante, mais d’un mécanisme que personne n’avait pris la peine d’expliquer avant.

Qui écrit ces pages

Julien Vasseur signe l’essentiel des guides. Son travail commence toujours au même endroit : la source primaire. Pour un protocole, c’est la documentation technique et, quand c’est possible, le code. Pour une règle fiscale, c’est l’article du code général des impôts et le formulaire lui-même, rempli sur un cas fictif pour vérifier que la formule tombe juste. Pour une obligation réglementaire, c’est le texte européen et non le communiqué qui en parle.

Cette méthode explique la lenteur du site et son petit nombre d’articles. Reconstituer le calcul d’une plus-value sur un portefeuille qui a beaucoup tourné prend une journée ; vérifier qu’un prestataire figure bien sur le registre de l’Autorité des marchés financiers prend deux minutes, mais encore faut-il le faire. Ce sont des vérifications ingrates, et c’est précisément parce qu’elles sont ingrates que personne ne les fait à la place du lecteur.

Poste de travail dans un bureau, ordinateur portable et documents
La documentation du magazine : textes européens, articles du code général des impôts et documentation technique des protocoles.

Les relecteurs

Trois personnes relisent les textes avant publication, chacune sur son terrain. Un ingénieur en systèmes distribués vérifie tout ce qui touche aux protocoles, aux mécanismes de consensus et à la cryptographie, et c’est lui qui corrige les raccourcis les plus tentants, à commencer par l’idée qu’une donnée inscrite dans un bloc serait, de ce fait, vraie. Une juriste en droit financier relit les passages réglementaires, en particulier ceux qui frôlent la frontière du conseil en investissement, pour s’assurer qu’aucune phrase ne bascule du côté de la recommandation. Une correctrice reprend la langue, les sigles et la cohérence des termes d’un guide à l’autre.

Aucun de ces relecteurs ne travaille pour une plateforme d’échange, un émetteur de jetons ou un fonds, et aucun n’est cité comme prestataire : nous ne renvoyons vers aucun service, ni directement ni par allusion.

Salle de travail équipée de longues tables et de postes de lecture
Les textes sont consultés dans leur version officielle, pas dans la reprise qu’en font les pages promotionnelles.

Comment nous choisissons les sujets

Par les questions reçues, pour l’essentiel. Un lecteur ne comprend pas pourquoi il doit déclarer un compte à l’étranger alors qu’il n’a rien vendu, un autre s’étonne que son échange entre deux actifs numériques n’apparaisse nulle part dans sa déclaration, un troisième message demande ce que devient une somme déposée chez une plateforme qui dépose son bilan. Ces messages deviennent des guides. Nous suivons aussi ce qui circule le plus mal, c’est-à-dire les chiffres de consommation énergétique recopiés d’un article à l’autre sans que personne ne remonte à la méthode d’estimation.

Nos règles de publication

Aucun article n’est commandé ni relu par un acteur du secteur. Aucun service n’est cité en recommandation, et lorsqu’un exemple précis est nécessaire, il l’est pour illustrer un mécanisme, jamais pour orienter une décision. Nous datons les articles, parce qu’une règle fiscale change en loi de finances et qu’un paramètre de protocole change en mise à jour. Enfin, nous corrigeons publiquement : une erreur signalée est rectifiée dans le texte, sans réécriture silencieuse de l’historique.

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Une notion qui vous résiste, un désaccord argumenté, une correction : le formulaire est le seul canal, et il aboutit directement à la rédaction. Pour nous joindre, cliquez ici.